mercredi 12 mai 2010

Avril, Mai

Très simple, les jours disparaissent. Festivals, lectures, quelques rares sorties à N-Y (tout de même, voir ce que c'est que le Wooster Group! -énergie du tonnerre, belle esthétique etc. mais la pièce en elle-même pas extraordinaire). Des spectacles à gogo sur le campus, des projets qui se sont élaborés au cours de toute l'année, tout le monde qui court, conference work -Library open 24/24, 7/7, à minuit renfort de café et donuts organisé  devant la Library- spectacles, la fin d'année qui s'approche, les gens pleurent, s'en veulent, regrettent, sont impatients, tristes, de l'eau qui se mettrait à bouillir... Et puis des visiteurs! Romain, pour un week-end, le temps d'un bal, Spring Formal,- assez déçue car pas de bonne musique, et si les gens portaient des fringues chics ou provocs, pas vraiment l'impression que ça soit du bon temps non plus pour eux, quelque chose d'assez artificiel et désespéré. (souvenir du gars de la sécurité qui observe les gens qui "dansent" sur la scène)- Alain pour huit jours, mon premier visiteur français (la famille c'est autre chose!)! Alain, le retour de l'étranger (car moi facilement juste étudiante). Surprise du campus, sorte de rire incontrolable face aux spectacles, aux cours, au campus en lui-même, qui sous un soleil radieux étalait ses concerts, arbres en fleurs, spectacles de danse, lectures, expositions, etc. Des discussions tard le soir sur systèmes éducatifs, société et que faire. (de France, une bouteille de vin pour accompagner). Et l'entendre raconter ses impressions, ses visites à NY, et les frustrations de la langue...Arfarfarf!
Le campus ferme dans trois jours, j'ai un spectacle ce soir, une scène demain, quelques classes et le coeur qui bat. Et il s'est mis à faire moche et froid.

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