
Mais j'y arrive et retrouve le soleil. Avec lequel partons en virée, cap sur l'Idaho.
La destination est où nous la souhaitons. Sur notre route:
Un village Bavarois complètement factice, comme nous l'apprend la vendeuse de chocolats suisses sur lesquels je me suis précipités. Il y a quelques années, les personnes importantes de la ville ont imposé es mesures strictes à l'égard de l'esthétique urbaine et du commerce pour relancer l'économie de la ville : tout doit être de tonalité alpine, jusqu'au fontaines rustiques, qui malheureusement ne fonctionnent pas.
Et ça marche, comme un brin de tourisme renaît, pou cette fausse bavière.
Un bac à l'issue d'une route déserte sur une réserve indienne:
et puis nous nous décidons pour le "paradis des skieurs":
À 9h sur des pistes désertes. Toutefois, le paradis n'a rien à voir avec le charmes de nos montagne. Cette station est juste un sommet de montagne, avec du plat autour (si on excepte les montagnes du Montana at du Canada à l'horizon, d'accord...), et la neige est un peu vieille, un peu verglacée puis plus ou moins fondue. Mais une journée de ski, avec la vitesse et tout et tout, ça fait toujours plaisir, n'est-ce pas?